Després Madeleine

Magdeleine Després, Fille du Roy

Quand la jeune Parisienne Magdeleine Després partit pour la Nouvelle-France en 1670, elle ne pensait sans doute pas qu’elle deviendrait la souche d’une abondante descendance aujourd’hui dispersée dans toute l’Amérique du Nord, particulièrement au Québec[1].  Arrêtons-nous quelques instants sur le parcours de vie de cette brave pionnière.  

L’on sait bien que Magdeleine Després a émigré en Nouvelle-France en 1670 avec celles que l’on a appelées les Filles du Roy, mais l’on n’est pas encore parvenu à apprendre beaucoup sur ses origines en France.  Le peu que l’on en connaisse nous vient effectivement des archives canadiennes. 

Le contrat de mariage de Magdeleine Després passé devant le notaire Becquet à Québec le 30 août 1670 et l’acte de son mariage le 15 septembre suivant à Ste-Famille de l’île d’Orléans nous apprennent seulement qu’elle est fille de François Després et de Magdeleine Legrand de la paroisse St-Sauveur, en la ville de Paris[2].  Or l’incendie qui a ravagé en mai 1871 l’Hôtel de ville et le Palais de justice de Paris a détruit les registres paroissiaux et d’état civil de Paris du XVIe au XIXe siècle qui s’y trouvaient, ce qui limite beaucoup aujourd’hui les recherches sur les  pionniers canadiens originaires de cette région.  Lors d’une enquête effectuée à l’été de 1983 par le chercheur et historien Yves Landry sur plusieurs Filles du Roy de la région parisienne, les recherches faites sur Magdeleine Després, notamment dans ce qui reste et ce qui a été reconstitué des registres de St-Sauveur de Paris, ne lui ont pas permis de découvrir quoi que ce soit sur sa naissance ou sa famille, comme sur celles de presque toutes les autres Filles du Roy originaires du secteur.  Il en déduit même qu’à moins d’avoir appartenu à l’élite sociale de Paris, ce qui n’était pas le cas de Magdeleine, il était pratiquement inutile de tenter d’autres recherches dans l’état civil parisien à leur sujet[3].  Aussi, devons-nous maintenant nous contenter de savoir qu’en 1670, au moment de l’immigration au Canada de Magdeleine, ses parents étaient paroissiens de St-Sauveur de Paris.  Cette église, qui se trouvait sur la rue St-Denis, au coin de St-Sauveur, dans le 2e arrondissement de Paris, n’existe plus depuis la fin du XVIIIe siècle, mais vis-à-vis le numéro civique 4 bis de l’actuelle rue St-Sauveur une borne informative en rappelle aujourd’hui le site et en raconte brièvement l’histoire[4]

Ce n’est pas sans difficulté que l’on peut établir le moment approximatif de la naissance de Magdeleine.  Rien ne semble plus pouvoir être retracé dans les archives parisiennes où sa naissance devrait normalement être notée, et on n’en retrouve pas ici de trace ni dans les documents de mariage et de décès de Magdeleine, ni dans quelqu’autre document, sauf en une seule occasion, au recensement nominal de 1681, où son âge est mentionné[5].  Bien que la précision de ce document laisse parfois à désirer, c’est présentement notre seule référence pour établir l’âge de Magdeleine.  De plus, à cause de la malformation du chiffre indiquant son âge sur l’original du recensement et du problème de lecture que cela pouvait entraîner, des gens non expérimentés de la paléographie du régime français y ont lu 28 ans, alors que les experts y lisent plutôt 25 ans[6].  Comme le recensement semble avoir été fait au cours de l’été de 1681, l’âge de 25 ans attribué à Madeleine la ferait naître, s’il est exact, en fin de 1655 ou au début de 1656 et devrait lui donner 14 ans, sinon à peine 15, au moment de sa traversée de l’Atlantique et de son mariage.   Par ailleurs, comme Magdeleine Després a pu signer d’une belle main d’écriture son contrat de mariage dès son arrivée à Québec, on peut soupçonner qu’elle avait pu bénéficier d’une certaine scolarité élémentaire avant son départ de Paris.

Étant donné le jeune âge de Magdeleine, l’habitude des Filles du Roy de se marier tôt après leur arrivée et les dates de son contrat de mariage et de son mariage, on peut conclure que celle-ci a traversé l’Atlantique au cours de l’été de 1670.  Selon toute vraisemblance, elle faisait partie du contingent d’environ 120 filles, recrutées majoritairement en région parisienne, que la femme de confiance Élisabeth Étienne accompagnait en Nouvelle-France cette année-là et dont elle avait la responsabilité.  À la fin de mai ou au début de juin 1670, ce contingent se serait embarqué à Dieppe sur le navire le Saint-Jean-Baptiste, qui serait arrivé à Québec peu avant le milieu d’août de la même année[7].  C’est le 20 août 1670 que le notaire Becquet, préposé aux contrats de mariage des Filles du Roy de la région de Québec, signa le premier de tels contrats cette année-là, ce qui laisse entrevoir que le navire serait arrivé peu auparavant. 

L’on ne connaîtra probablement jamais les raisons qui ont favorisé la venue de Magdeleine en Nouvelle-France, mais les filles qui se laissaient recruter pour un tel voyage savaient très bien que c’était pour s’y marier tôt après leur arrivée.  On leur faisait aussi miroiter un meilleur avenir.  À moins qu’il n’y ait eu dans la famille des problèmes ou conflits particuliers qui ne nous soient pas connus, il y a lieu de croire que tant elle que sa famille ont considéré qu’étant donné leur situation financière précaire dans un environnement difficile il y avait plus d’avenir pour elle dans le Nouveau Monde qu’en France et qu’il valait la peine de profiter du programme en vigueur de recrutement pour la Nouvelle-France proposé par l’administration royale.  

L’on s’étonne peut-être aujourd’hui qu’on ait laissé une aussi jeune fille d’environ 14 ans quitter définitivement son milieu familial, qu’elle ne devrait plus revoir, pour aller s’établir pour le reste de ses jours loin des siens au delà de l’Atlantique.  Il faut toutefois se rappeler qu’à l’époque les femmes se mariaient souvent très jeunes, surtout dans les milieux défavorisés, que Magdeleine ne partait pas seule mais avec un groupe d’autres jeunes femmes comme elle, que l’expédition faisait partie d’un programme gouvernemental, et qu’une espèce de matrone accompagnait et surveillait ces femmes de près depuis leur départ de Paris jusqu’au moment de leur mariage.  Selon une vérification sommaire de l’âge des Filles du Roy arrivées en 1670, au moins quatre, dont Magdeleine, auraient eu environ 14 ans, huit 15 ans, deux 16 ans et six 17 ans.  Magdeleine Després était certes parmi les plus jeunes du contingent, mais pas la seule[8].  

On ne saura jamais si à son arrivée à Québec ce fut Nicolas Audet dit Lapointe qui le premier remarqua Magdeleine parmi toutes ces jeunes femmes nouvellement arrivées et tenta d’attirer son attention ou si ce fut elle qui, dans le groupe des jeunes gens se cherchant impatiemment une compagne parmi les arrivantes, fut la première à tenter d’accaparer l’attention de cet homme de 33 ans qui était au pays depuis déjà sept ans et bien établi depuis trois ans sur une terre de l’île d’Orléans.  Ce que l’on sait cependant c’est que le samedi 30 août 1670, à peine deux à trois semaines après l’arrivée de Magdeleine, les deux se présentaient déjà, avec la matrone qui avait accompagné Magdeleine depuis Paris, chez le notaire Becquet de Québec pour signer un contrat de mariage[9].  Il y est spécialement noté que la future épouse apporte en mariage “la somme de cinquante livres que Sa Majesté luy a donnée en considération de son mariage”, et que les futurs se font donation mutuelle de tous leurs biens en cas du prédécès de l’un d’eux sans enfant procréé.   Deux semaines plus tard, le lundi 15 septembre 1670, Magdeleine et Nicolas s’épousaient à l’église de Ste-Famille de l’île d’Orléans en présence de Pierre Rondeau et de Mathurin Dubé, deux grands amis de longue date de Nicolas[10] qui deviendront par la suite parrains de leurs premiers enfants.  Le couple devait ensuite s’établir sur la terre que Nicolas s’était procuré trois ans plus tôt[11] à l’île d’Orléans et avait commencé à développer dans le secteur qui deviendra en 1679 la paroisse de St-Jean.  Comme la famille ne quitta jamais ce lieu, Magdeleine y passera le reste de ses jours, y élevant sa famille et aidant son mari sur la ferme.

De son mariage avec Nicolas Audet dit Lapointe, Magdeleine Després mit au monde onze enfants, huit garçons et trois filles, entre 1671 et 1691[12].  Un premier Nicolas né le 21 septembre 1671 à Ste-Famille, île d’Orléans, devait décéder peu après sa naissance sans que l’on sache exactement quand, mais les dix autres se marièrent et lui donnèrent ensemble 94 petits-enfants, qu’elle n’a pas eu le bonheur de tous connaître, puisque plusieurs sont nés après son décès.

Son deuxième enfant, Nicolas, né le 13 septembre 1672 à Ste-Famille, île d’Orléans, eut neuf enfants de son épouse Marie-Louise Chabot et décéda le 22 octobre 1751 à St-François-de-la-Rivière-du-Sud.  Pierre, son troisième enfant,   né le 22 juillet 1674 à Ste-Famille, île d’Orléans, eut neuf enfants de son épouse Marie Dumas et décéda le 14 mai 1715 à St-Jean, île d’Orléans.  Le suivant, appelé Jean-Baptiste, naquit le 17 novembre 1675 à Ste-Famille, île d’Orléans et eut onze enfants de son épouse Marie-Louise Godbout.  Il décéda le 12 novembre 1728 à St-Jean, île d’Orléans. Naquit ensuite la première fille, Madeleine, le 18 septembre 1677 aussi à Ste-Famille, île d’Orléans.  De son mariage avec Jean Pouliot elle donna naissance à neuf enfants et décéda le 8 novembre 1761 à St-Laurent, île d’Orléans.  Puis vint Joseph, né en octobre 1780 à St-Jean, île d’Orléans, qui eut sept enfants de son épouse Jeanne Pouliot et décéda entre janvier 1729 et mars 1732, alors résidant de St-Jean, île d’Orléans.

La septième enfant est Marie, née le 28 août 1682 à St-Jean, île d’Orléans.  Mariée à Maurice Crépeau, elle lui donna douze enfants.  Elle décéda le 4 janvier 1775 à St-Pierre, île d’Orléans.  L’enfant subséquent est François, né le 10 avril 1684 à St-Jean, île d’Orléans. Son épouse Marguerite Bernard lui donna neuf enfants.  Il devait décéder à une date un peu postérieure à août 1751 qui ne nous est pas connue, alors qu’il résidait toujours à l’île d’Orléans. S’ensuivit Marguerite née le 10 décembre 1686 à St-Jean, île d’Orléans.  De son époux Louis Émery-Coderre elle eut deux enfants.  Elle décéda à l’Assomption le 5 juillet 1758.  L’avant-dernier des enfants, appelé Innocent, naquit le 16 avril 1689 à St-Jean, île d’Orléans, et eut 14 enfants de son épouse Geneviève Lemelin.  Il décéda le 5 février 1774 à Boucherville. Quant à son onzième et dernier enfant, Joachim dont l’acte ne naissance n’a pas été conservé, il serait né vers 1691, aussi à St-Jean, île d’Orléans.  Il a eu 12 enfants de son épouse Louise Roberge et décéda entre avril et octobre 1747, alors résidant de Boucherville.

Au moment du décès de son mari à son domicile, le 9 décembre 1700, Magdeleine Després n’avait que 44 ou 45 ans et devait encore avoir ses six plus jeunes enfants à la maison.  Avec son mari elle avait déjà contribué à l’établissement des quatre aînés (Nicolas, Pierre, Jean-Baptiste et Madeleine), tous mariés à l’exception de Jean-Baptiste.  C’est son cinquième enfant vivant, Joseph, alors âgé de 20 ans, qui l’aida pendant quelques années à faire fonctionner la ferme familiale et à s’occuper plus particulièrement des trois plus jeunes enfants.  Sa fille Marie, âgée de 19 ans, se maria en février 1702 et son fils François, ayant déjà presque de 17 ans, était déjà assez mature.  Aussi, quand à l’automne de 1703 Joseph parla de mariage, Magdeleine a-t-elle convenu avec ses enfants majeurs et mariés qu’il fallait céder leurs droits d’héritier sur la terre familiale à Joseph pour l’aider à s’établir. Cela fut fait par deux contrats passés le 1er octobre 1703 devant le notaire Étienne Jacob, auxquels elle prit part et par lesquels Joseph s’engageait par ailleurs à prendre soin d’elle pour le reste de ses jours[13]

Après la transmission à son fils Joseph de la ferme familiale et le mariage de ce dernier à Jeanne Pouliot le 5 novembre 1703 à St-Laurent de l’île d’Orléans, Magdeleine Després vit arriver une nouvelle jeune femme dans sa maison.  Elle allait vivre les neuf dernières années de sa vie à côté de cette jeune bru qui allait graduellement la remplacer comme maîtresse de la maison.  Toutefois, en septembre 1706, probablement à l’instigation de son fils Joseph ou de ses autres enfants majeurs ou mariés, elle devra finaliser le règlement de la succession de son défunt mari.  Le 27 septembre de cette année-là, le notaire Étienne Jacob se présentait à la résidence pour faire l’inventaire et le partage de cette succession, et elle fut appelée, ainsi que sa bru Jeanne Pouliot, à montrer au notaire et aux estimateurs les biens à inventorier dans leur propriété[14].   L’année suivante, le 13 octobre 1707, la veuve Magdeleine Després fut encore invitée à se présenter devant le notaire Chambalon, à Québec cette fois, pour ratifier la revente sous seing privé que son époux Nicolas Audet avait faite avec profit, le 1er novembre 1695, d’une terre à La Durantaye qui lui avait été concédée par billet du seigneur de l’endroit le 12 juin 1693[15].  Elle eut ensuite le bonheur d’assister au mariage de trois autres de ses enfants, soit à celui de Jean-Baptiste en avril 1708, à celui de François en juin 1709 et à celui d’Innocent en novembre 1710, puis de connaître de nouveaux petits-enfants.

Vint toutefois le temps où Magdeleine Després allait devoir quitter les siens.  Après trois jours de maladie, elle décédait à sa résidence le 18 décembre 1712, munie de tous les sacrements de l’Église, et elle était inhumée le lendemain au cimetière de St-Jean, île d’Orléans, en présence de son fils Joseph et de ses gendres Maurice Crépeau et Jean Pouliot[16].  Son acte de sépulture ne donne pas son âge, mais si elle avait 25 ans au recensement de 1681, elle devait alors avoir environ 56 à 57 ans.

     Au décès de Magdeleine, tous ses dix enfants demeuraient toujours à l’île d’Orléans, mais deux n’étaient pas encore mariés, soit son fils Joachim (21 ans) qui allait convoler en justes noces en 1716 et sa fille Marguerite (26 ans) qui ferait de même en 1722.  Il est vrai que quatre des dix enfants de Madeleine allaient finir par quitter l’île d’Orléans, mais seulement après le décès de leur mère.  Joachim et Marguerite le firent vers 1720 en se dirigeant vers Boucherville, Innocent vers 1739 en se rendant lui aussi à Boucherville, et Nicolas vers 1742 pour aller terminer ses vieux jours à St-François-de-la-Rivière-du-Sud (Montmagny).  C’est sur l’île d’Orléans où ils avaient demeuré toute leur vie que les six autres devaient décéder.

Voilà, en quelques mots, la saga de la Fille du Roy Magdeleine Després.

Guy St-Hilaire

2e vice-président et historien de l’ADNAL

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Avril 2010



[1] SAINT-HILAIRE, Guy, Répartition des Audet et Lapointe au Québec, dans le bulletin de liaison  Nicolas et Magdeleine de l’Association des Audet-Lapointe, n. 22 (octobre 2009),  p. 10.  Voir aussi AUDET-LAPOINTE, Gaston et SAINT-HILAIRE, Guy, Dictionnaire des familles Audet dit Lapointe, éd. L’Association des descendants de Nicolas Audet dit Lapointe, Beloeil, 2008, passim.

[2] Voir le minutier du notaire Romain Becquet et le registre de catholicité de Ste-Famille à BAnQ, Québec.

[3] LANDRY, Yves, Recherches sur les filles du roi dans l’état civil parisien, dans MSGCF, vol. 35, cahier 162 (décembre 1984), pp. 261-269.

[4] Sur l’endroit d’origine de Madeleine Després, voir ce qu’écrit  Jean Pierre LAPOINTE, dans le bulletin de liaison  Nicolas et Magdeleine, de l’Association des Audet-Lapointe, n. 15 (juin 2007), p. 7; n. 19 (octobre 2008), p. 3; et n. 21 (juin 2009) p.11.

[5] Bibliothèque et Archives Canada possède un microfilm du recensement de 1681 dont l’original est conservé aux archives françaises, sous la cote MG-1, Archives des colonies, Série G1, Registres de l’état civil, recensements et documents divers, vol. 460, fol. 163v.  Voir des transcriptions dans Benj. SULTE, Histoire des canadiens-français 1608-1880, rééd. Elisée, Montréal, 1977, t. V, p. 87; André LAFONTAINE, Recensement annoté de la Nouvelle-France 1681, Sherbrooke, 1981, p. 263; et Hubert CHARBONNEAU et Jacques LÉGARÉ, Répertoire des actes de baptême, mariage, sépulture et des recensements du Québec ancien, Les Presses de l’Université de Montréal, 1980, vol. 6, Recensement de 1681, R-383, ménage 139. 

[6] Opinion exprimée par l’archiviste Michel Wyczynski, des Archives publiques du Canada, dans une lettre du 28 mai 1984 à l’auteur, qui la partage.

[7] Voir site http://naviresnouvellefrance.com, année 1670-1671, fin de l’année 1670.

[8] SAINT-HILAIRE, Guy, Quand et comment les ancêtres Nicolas et Magdeleine sont-ils venus au Canada ?, dans le bulletin de liaison  Nicolas et Magdeleine de l’Association des Audet-Lapointe, n. 17 (février 2008), p. 8.

[9] Contrat de mariage du 30 août 1670 entre Nicolas Audet et Madeleine Després, minutier de Romain Becquet, BAnQ-Québec.

[10] SAINT-HILAIRE, Guy, Les Lapointe des Bergeronnes, édité à compte d’auteur, Saint-Laurent, 1986, p. 13 et 14, et p. 148 où l’acte de mariage est transcrit. 

[11] Concession du 22 juin 1667 du seigneur Mgr de Laval à Nicolas Audet dit Lapointe, minutier de Paul Vachon, BAnQ-Québec.

[12] SAINT-HILAIRE, Guy, Reconstitution de la famille de l’ancêtre Nicolas Audet dit Lapointe, dans MSGC, vol. 59, cahier 257 (automne 2008), pp. 199-217.

[13] SAINT-HILAIRE, Guy, Les Lapointe des Bergeronnes, édité à compte d’auteur, Saint-Laurent, 1986, p. 22 et 23.

[14] Inventaire de la communauté entre feu Nicolas Audet et Madeleine Després, minutier de Étienne Jacob, BAnQ-Québec.  Le texte de l’inventaire a été publié dans J.-Alfred LAPOINTE, Généalogie - La Famille Audet-Lapointe, tome 1(éd. 1966), p. 8.

[15] SAINT-HILAIRE, Guy, La terre concédée à l’ancêtre pionnier Nicolas Audet dit Lapointe à Saint-Michel-de-Bellechasse, dams L’Ancêtre, vol. 30 (hiver 2004), p.135 à 144.

[16] Sépulture de Madeleine Després, 19 déc. 1712, registre de St-Jean, île d’Orléans, BAnQ-Québec.

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