Calais Hélène

Hélène Calais/Cailly

1656-1735

 Fille du Roy

de

 St-Sulpice de Paris

à

 la Nouvelle-France

 1673-1735

Hélène Calais/Cailly

Fille du Roy

1656-1673-1735

Elle fut du dernier contingent des Filles du Roy arrivées en 1673; elles étaient  48 selon Dumas, 51 selon Yves Landry. De ces Filles à marier, 19 venaient de Paris des paroisses suivantes :

de St-Sulpice : Hélène Calais,

de l’Île-de-France : Madeleine Tisserand;

de N.-D. de Presles : Anne Béraud dite Dubreuil;

de St-Gervais : Marie Beaugrand et M.-Madeleine De Bidequin;

de St-Jacques-de-la-Boucherie : Françoise Lange;

de St-Leu/St-Gilles : Marguerite Daubigny;

de St-Martin-du-Roule : Barbe Roteau qui épousera Pierre Moisan, ancêtre des Moisan d’Amérique et habitant de L’Ancienne-Lorette;

de St-Nicolas-de-Lagny : Denise Colin;

de St-Nicolas-des-Champs : M.-Madeleine Sel et Catherine Roy;

4 de la paroisse St-Paul : Marie-Anne Duchemin, Denise Marié, Catherine Poisson et Jeanne Quentin/Cantin;

de St-Roch : Françoise Aubry et Barbe Raveau dite Laumonnier;

de St-Victor : Anne Baugé;

de Ste-Marguerite : Jeanne Braconnier.

Puis,

de la Bourgogne : Jeanne Amiot, Marie Chancy, Claude-Philibert Pahin, Élizabeth Renaud et Anne Fléchet;

de la Bretagne : Marguerite Latouche;

de la Champagne : Françoise Dufaye, Anne Lemaire, Françoise Paris et Marguerite Rousselot;

de la Lorraine : Catherine Isambert et Marie Morin;

de la Picardie : Apolline De Lafitte;

de la Touraine : Catherine Mignault;

de Normandie : Marguerite Andrieu, Marie Bellehache, Madeleine Rou, Marguerite Roussel;

du Brie : Charlotte De Larue et Catherine Granger;

du Nivernais : Constance Lepage;

du Perche : Barbe Boyer;

Il y avait aussi une allemande  Anne-Marie Vanzègue de Hambourg

et une belge Marie-Anne Bamont.

Enfin, il y en avait une dont on ignorait l’origine : Anne Delestre.

Pour la 11e année consécutive, elles arrivaient et la colonie les recevait à bras ouverts. Hélène Calais n’était pas seule bien qu’elle ne soit pas apparentée comme plusieurs Filles du Roy. Le mouvement n’était pas encore suffisant pour combler le déficit de la représentation homme/femme et les autorités de la Nouvelle-France auraient désiré que le programme se continue encore quelques années.

Mais qui était Hélène Calais ?

 

C’est au moment de son contrat de mariage devant le notaire Romain Becquet, le 17 septembre 1673, quinze jours après son arrivée puisque le bateau qui l’amenait aurait accosté le 3 septembre. Pendant ce court laps de temps, elle avait rencontré son futur Blaise Bellot dit Larose, soldat du Régiment de Carignan-Salières[1] arrivé en 1665 pour mâter les Iroquois.

Les origines d’Hélène Calais

 

« Héleine Calley de present en ce païs fille de deffunct Pierre Calé et de Marie Fosse demeurant vivant en la dite ville et archevêché de Paris paroisse de St-Sulpice, ses pere et mere… » (lignes 6 à 9).

Ces quelques lignes sont extraites de son contrat de mariage devant le notaire Romain Becquet et sont équivalentes à l’acte de mariage le 23 septembre devant  Louis Ango de Maizerets, curé de Québec.

Elle apporte la dot royale confirmée par le contrat « la dite future épouze a apporté en mariage la somme de deux cents livres (lignes 43-44) de laquelle somme moitié entrera en la communauté…et l’autre moitié tiendra nature de propre à la dite future épouze et aux héritiers de son costé et ligne » (lignes 45-46-48-49-50).

Quel âge a-t-elle ?

 

C’est au recensement de 1681, à Québec, qui nous éclaire à cet effet. Le recenseur note qu’elle a 25 ans. Elle serait née en 1656 à St-Sulpice de Paris, lieu de résidence de ses parents. Yves Landry[2] dans son étude universitaire dévoile que sur 770 Filles du Roy qu’il a considérées dans son étude, on ne connaît (à cette époque) la date exacte de naissance que de 36 d’entre elles; cette date est approximative pour 621 et complètement inconnue pour 112. En autant que les calculs reposent sur des approximations, l’âge moyen serait de 24,9 ans pour l’ensemble des filles venues et de 23,2 ans pour les filles de la région parisienne. Donc, pour Hélène Calais de Paris, elle dépasse d’environ 2 ans l’âge moyen des parisiennes.

A-t-elle des frères et sœurs/de la parenté ?

 

Ni Yves Landry, ni Silvio Dumas, ni le fichier ORIGINE de Marcel Fournier ne comportent d’indications à cet effet. Est-elle fille unique ? Landry note que son père est mort; elle est donc orpheline de père. Depuis quand ? On ne sait pas. Sa mère a-t-elle consenti à son départ ? Elle a 25 ans; elle a bien pu avoir été sollicitée par le curé de St-Sulpice M. Bretondevilliers[3] sensible aux demandes des Jésuites de la Nouvelle-France.

J’ai cherché à rapprocher d’autres noms dont la sonorité aurait pu donner des indices comme Calé/Cailly/Cailler/Cayer/Caillé/Calet, etc. Exemples : Charles Calais soldat hospitalisé à l’Hôtel-Dieu de Québec en 1690 ; Charles Calet époux de Françoise Mansard en 1699 ; Marie-Anne Cailler, veuve de Pierre Vallières, épouse de Jacques Chefdeville dit La Garenne en 1713; Jeanne Caillé décédée en 1689 à Montréal ; M.-Jeanne Caiet née à Paris, épouse de Jacques Pépin, en 1671, etc. En vain. D’autres trouveront-ils ???

La Salpêtrière

 

Comme Hélène Calais est orpheline de père, on peut penser qu’elle a été hébergée à la Salpêtrière et partir de là pour la Nouvelle-France. Quels moyens avons-nous pour vérifier cela ? Aucun. Les archives de cette institution, paraît-il, n’existent plus…

Son établissement en Nouvelle-France

 

C’est d’abord à Québec qu’Hélène et Blaise se sont installés. L’acte de baptême du premier enfant indique qu’il a été ondoyé le 19 novembre 1674 « par cas de nécessité urgente » par Antoine Mercier dit Lépine[4] et inhumé le lendemain à Petite Rivière.[5] Yves Landry a calculé que les premières naissances des enfants des Filles du Roy arrivent dans les 8 mois après le mariage et qu’une Fille du Roy sur 18 est enceinte au moment de son mariage. Ce ne fut pas le cas d’Hélène Calais. Etaient présents à cet événement : Barbe Duchesne, Fille du Roy arrivée en 1671, épouse d’André Badel, soldat du Régiment de Carignan-Salières. Ces noms permettent de voir, jusqu’à un certain point, quel pouvait être l’entourage de Blaise et d’Hélène, un an seulement après l’arrivée d’Hélène : Filles du Roy et soldats de Carignan sont là, à plusieurs reprises.

Le 2e enfant est Gabrielle. Elle est baptisée le 24 novembre 1675 à Québec; sa marraine est Gabrielle Danneville, une Fille du Roy[6]. On perd sa trace; elle n’est pas inscrite au recensement de 1681. Archange Godbout dans Nos ancêtres au XVIIe siècle dit qu’ « elle est morte au berceau »[7].

Le 3e est Marie-Madeleine. Elle est née le 9 et baptisée le 10 janvier 1677, à Québec. Le parrain est Julien Jamin, tailleur d’habits, et époux de Marie Repoche, Fille du Roy[8], et la marraine Madeleine Doucet, épouse de Pierre Aigron dit Lamothe. Ce couple habite Petite Rivière comme Blaise et Hélène. À 16 ans, elle épouse à Ste-Foy[9] Michel Moreau, fils de Mathurin et de Marie Girard, le 18 octobre 1693, qui habitent la Coste St-Michel tout comme les Belleau. Devant le notaire Louis Chambalon, Mathurin Moreau « promet deux chevaux avec leurs harnais, une charrette, les colliers et autres choses qui en dépendent tels qu’ils sont déjà en ses mains ». Michel Moreau et Madeleine Belleau eurent 9 enfants : 4 se sont mariés et 5 mourront jeunes ou en bas âge. M.-Madeleine mourut à 34 ans, le 9 avril 1711 laissant 6 enfants mineurs : Félicité 17 ans, Michel 15 ans, Madeleine 13 ans, François 7 ans, François Josué 3 ans et Pierre 1 an. L’inventaire des biens de Michel Moreau et de Madeleine Bellot eut lieu le 4 juillet 1712 et le 8 août suivant, Michel Moreau, après 16 mois de veuvage, épouse Madeleine Larue, fille de Jean-Baptiste et de Jacqueline Pain/Pin, veuve de François Levasseur, dont l’inventaire des  biens a aussi été fait et qui lui permet d’apporter à la nouvelle communauté « une paire de bœufs reçus de sa mère, deux paires d’habits, linges et hardes pour une valeur de 200 Livres ». 5 enfants s’ajouteront à ceux du premier lit. Des liens très étroits continueront de réunir les Belleau et les Moreau surtout autour des aventures des voyageurs au pays des Illinois, chez les Tamarois !

Le 4e enfant Jean-Baptiste est né au faubourg St-Jean, à Québec ; le recensement de 1681 l’atteste. Il épouse en premières noces Catherine Berthiaume, fille de Jacques et de Catherine Bonhomme, le 23 octobre 1702, à Ste-Foy. Ils obtinrent « une dispense des 3 bans de publication confirmée par un papier écrit de la main de Charles Glandelet en date du mariage »[10] ; notons que le premier enfant naîtra seulement 5 mois après leur mariage ! De 1725 à 1729, toute la famille de Jean-Baptiste et de Catherine « s’expatrie » à l’Ile-aux-Oies ayant obtenu des religieuses de l’Hôtel-Dieu[11] le fermage de leur seigneurie « pour 4 années consécutives »[12] . Ils revinrent  sur leur terre de Ste-Foy; leur 14e enfant Alexis est le seul qui naquit à l’Île-aux-Oies mais les plus vieux s’établirent surtout dans Cap St-Ignace. D’autres de leur progéniture  émigrèrent vers les années 1730 sur la rive sud de Québec et devinrent les pionniers de St-Henri de Lévis. C’est surtout cette lignée qui gardera le patronyme Larose[13]. Après 34 ans de vie conjugale, Catherine Berthiaume meurt à 57 ans à l’Hôtel-Dieu de Québec  et Jean-Baptiste épouse en 2e noces Madeleine Ferrière/Charon veuve de Michel Chabot dit Lamarre mais n’eurent pas d’enfant de cette union.

Le 5e enfant de Blaise et d’Hélène est né aussi au faubourg St-Jean à Québec. Il mourut à 17 ans à l’Hôtel-Dieu de Québec à 17 ans.

Le 6e se nomme Guillaume. Il naît le 27 mars 1682. Il épouse Suzanne Robitaille, fille de Pierre Robitaille de St-Cosme-de-Vair et de Marie Maufay de Normandie,  à L’Ancienne-Lorette, le 14 novembre 1707. Ils eurent 3 de leurs enfants à Champigny/Côte St-Ange et les 4 autres sont nés à Québec. De leurs 8 enfants, 2 seront  « voyageurs » des Pays d’En-Haut : Michel et Jean-Baptiste qui devinrent les associés de Joseph Moreau particulièrement pour la traite des fourrures, des castors et des peltries. Michel, par la suite, est devenu un « fidèle » des frères Mallet qui allèrent à la découverte du Nouveau-Mexique. Leur séjour à Santa Fé et leur rencontre du général Hurtado Juan Paez est mémorable ! Jean-Baptiste, lui, se dirige « au poste de La Baye au Lac Michigan ».

Le 7e enfant né aussi au faubourg St-Jean à Québec le 27 avril 1685 et baptisé sous le prénom de Blaise. Il partit pour les Pays d’En-Haut avec Dutisné[14]. Puis, le silence. Ce n’est que le 25 mai 1748 qu’on apprend qu’il est mort. Dans un contrat de Guillaume, son frère, il est dit que feu Blaise ne reviendra pas.

Le 8e enfant Belleau Pierre sera le bâton de vieillesse de sa mère Hélène Calais; il naquit à Ste-Foy vers 1690[15]; il épousa Marie-Anne Bonamy en 1722. C’est Pierre qui hérita de la terre paternelle et ancestrale là où se trouve aujourd’hui, sur le chemin Ste-Foy, le Château Bonne-Entente. L’Association des Belleau/Larose y déposa une plaque en 2005. Pierre Ignace et Marie-Anne eurent 12 enfants dont l’un Pierre, l’aîné, époux de Françoise Constantin, qui est à l’origine de la Maison historique Belleau-Routhier de Ste-Foy; un autre Noël qui épousa Félicité Routhier dont la lignée comporte des Belleau célèbres dont le lieutenant-gouverneur et maire de Québec Narcisse-Fortunat Belleau, le multilingue Joseph Belleau, ; leur sœur Marie-Anne a épouse Michel Charles Hamel à L’Ancienne-Lorette de la lignée des Hamel célèbres au pays lorettain; Charles-Amador qui épousa Geneviève Poitras dit Turenne dont la lignée comporte plusieurs Belleau dont Louise membre de la SHFR; et Gabriel qui, à 53 ans, en plus de continuer la tradition des Belleau voyageurs par son engagement « pour Michillimakinac monter et hyverner au lac Supérieur », a engendré une descendance encore bien vivante à L’Ancienne-Lorette et alliée des Drolet, des Giroux, des Plante, des Lacroix; enfin, parmi les autres enfants, il y eut Antoine, lui aussi voyageur qui monte au pays des Tamarois à plusieurs reprises et rapporte environ 500 Livres à chaque retour et les fait remettre à ses parents par l’intermédiaire des Jésuites de Québec. Que dirait Hélène Calais devant ces réalisations ? On la considère à bon droit être à la source de la VIE de milliers de Belleau/Larose … témoins de son héritage de Fille du Roy.

Le 9e enfant Joseph ne vécut que 23 jours emporté par la petite vérole en 1699.

Le 10e et dernier des enfants des Blaise et d’Hélène Calais fut Angélique. Elle est née à Ste-Foy en 1702; sa mère a 46 ans ! elle épousa François Chatel[16] de Neuville, fils d’Henri et de Geneviève Larue[17], le 22 novembre 1718 à Ste-Foy. Ils eurent 9 enfants tous nés à Ste-Foy dont 6 se sont mariés. Les enfants Chatel ont aussi du sang de voyageur…Louis se marie à St-Sulpice, à Montréal ; Jean-Baptiste à St-Ours; Angélique à Lanoraie, les 2 Joseph-Marie et leur frère Pierre, à l’église de la Ste-Trinité de Contrecoeur.  Ce serait vers le 14 mars 1731  que les Chatel auraient quitté Ste-Foy car, à cette date, ils vendent leur terre des Grands-Déserts que les Jésuites leur avaient concédée le 15 mars 1718. François Chatel et Angélique Bellot moururent tous deux à Contrecoeur, François le 19 mars 1761 à 72 ans et Angélique le 19 août 1758 à 56 ans.

Connaître la vie de son ancêtre-femme est devenu une exigence incontournable après l’avoir tenue dans l’ombre de l’histoire. Puissions-nous mieux estimer son apport à la VIE !

Irène Belleau

© SHFR



[1] Certains remettent en question cette appartenance compte tenu qu’entre le licenciement de la troupe et le mariage de Blaise Bellot, il s’est écoulé 5 ans. On peut penser qu’il a pu retourner en France en 1668 et revenu plus tard. Toutefois, aucune preuve appuie cette hypothèse car il est confirmé en 1670 à Québec. Comme son capitaine Isaac Berthier était du voyage de Tracy, le célèbre  Alexandre de Prouville, et qu’au moment de son contrat de mariage, Blaise Bellot se dit de Belle Chasse, comté où Berthier avait reçu de l’intendant Jean Talon une seigneurie sur la Côte-du-Sud, il est « logique » de penser qu’il était devenu un « colon » d’Isaac devenu Alexandre Berthier par son abjuration et son admiration pour Tracy.

[2] Landry, Yves, Les filles du Roy au XVIIe siècle, orphelines en France et pionnières au Canada, Leméac, 1992.

[3] J’ai dépouillé les noms des Filles du Roy venant de la même paroisse qu’Hélène Calais : St-Sulpice de Paris. J’en ai trouvé 45 échelonnés de 1665 à 1673.

[4] Antoine Mercier dit Lépine a épousé Françoise Aubry, Fille du Roy arrivée la même année qu’Hélène Calais et originaire comme elle, de Paris.

[5] La Rivière St-Charles en son rétrécissement se nommait – et se nomme encore aujourd’hui – Petite Rivière. C’est cet endroit qui est indiqué à l’acte. C’était une partie de la seigneurie Notre-Dame des Anges.

[6] Gabrielle Danneville est arrivée en 1665 avec sa mère et sa sœur Anne ; elles étaient originaires de la paroisse St-Eustache de Paris.

[7] Godbout, Archange, p. 400.

[8] Marie Repoche est arrivée  en 1663 avec sa sœur Jeanne et rejointes par leur frère François et sa femme Catherine Gaboury.

[9] En 1691, les Jésuites concèdent à Blaise Belleau dit Larose une terre dans la seigneurie de Sillery; c’est là que M.-Madeleine s’est mariée. Elle mourut à 34 ans laissant plusieurs jeunes enfants orphelins.

[10] Charles Glandelet est prêtre, écrivain, professeur au séminaire de Québec, prédicateur, secrétaire de Mgr de St-Vallier et vicaire général.

[11] Signent : Marie Geneviève Dupuy ditte de la Croix, supérieure, Marie Catherine Tibierge ditte de St-Joachim, assistante, Marie Hazeur de St-François-Xavier, dépositaire des biens de la communauté, Marie Catherine Denis ditte de St-Charles, M.-Madeleine Legardeur ditte de Ste-Catherine et Jeanne Thérèse Demony de St-Paul.

[12] Greffe du notaire DelaCetière en date du 18 février 1725.

[13] D’ailleurs, le patronyme Larose n’a pas facilement permis d’identifier les Belleau devenus Larose. Rappelons, à cet effet, la transformation lente de ce nom : Thomas Belleau est dit BELLEAU à sa naissance, à son mariage avec Olive Gagné, il est dit BELLEAU DIT LAROSE et à son décès, il est devenu Thomas LAROSE !

[14] Claude-Charles Dutisné possède le domaine de Gaudarville par son mariage avec la veuve d’Alexandre Peuvret, M.-Anne Gauthier de Comporté. Il épouse ensuite Marguerite Margane de Lavaltrie. Puis, il part pour la Louisiane.

[15] On n’a pas l’acte de baptême de Pierre car les registres de N.-D. de Foy ont brûlés dans l’incendie de 1698 qui détruisit l’église et le presbytère.

[16] Les Chatel sont originaires de St-Sulpice de Paris – comme Hélène Calais - .

[17] Geneviève Larue est la sœur de Madeleine qui a épousé en 2es noces Michel Moreau veuf de Madeleine Belleau, la sœur d’Angélique !

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