À cause des IROQUOIS…des Filles du Roy meurent. Leurs conjoints itou

En 1666, Jean Talon donne ordre au Régiment de Carignan-Salières « de combattre cette nation barbare (les Iroquois) qui retarde si fort l’établissement de la colonie française ». Détruire l’Iroquoisie est le mot d’ordre de Courcelles, Talon, Tracy mais aucune expédition n’a affaibli cet ennemi, le plus cruel de la Nouvelle-France, selon Léo-Paul Desrosiers.

 

En 1689, Les Iroquois étaient devenus aussi redoutables qu’avant la paix de 1669. Leurs bandes dévastaient le district de Montréal et elles allèrent jusqu’à St-François-du-Lac. Au-dessus de Trois-Rivières, tous les habitants étaient en armes.

 

C’étaient des surprises contre lesquelles on ne pouvait se mettre à l’abri parce que ces Sauvages survenaient en tout petit nombre. Ils faisaient un « coup » et disparaissaient… sans que la milice ou les particuliers puissent y faire obstacle.

 

Au massacre de 1689 à Lachine, il périt 24 personnes sur les lieux et 42 autres furent emmenées en captivité et qui disparurent à jamais.

 

La relecture de la réédition du livre d’Yves Landry sur les Filles du Roy a suscité chez moi un retour en arrière au sujet de la férocité iroquoise qui a hanté ma mémoire pendant mon enfance et qui a disparu de mon radar imaginatif.

 

La recherche de la VIE des Filles du Roy, ce qu’elles ont vécu en terre laurentienne, est venue ressusciter  les images des Saints-Martyrs Canadiens  scalpés, la présence d’esprit de Madeleine de Verchères qui détacha son fichu et laissa le poursuivant benêt, et les illustrations représentant les fermiers armés en cultivant leur jardin.

 

Le livre d’Yves Landry souligne que certaines Filles du Roy – leurs époux et leurs enfants – ont été victimes de ces attaques soudaines, souvent de nuit, et, dans bien des cas, y ont laissé leur VIE. J’ai décidé d’en faire un bref relevé pour la MÉMOIRE commune France-Québec.

 


 Ce relevé adopte les incidents par ordre chronologique. Je veux démontrer par cela que c’est à partir de 1687 jusqu’en 1696 que les événements touchent les Filles du Roy. De plus, c’est surtout – mais pas uniquement – la région de Montréal qui les touche profondément. Voici quelques itinéraires.

 

 

 

1687 

Marie Barbant Fille du Roy arrivée en 1666 de Rouen a épousé Jean de Lalonde dit Lespérance le 14 novembre 1669 devant le notaire Adhémar. Ils vivent à Lachine. Une escarmouche se produit au bord du Lac St-Louis par les Iroquois le 30 septembre 1687; son mari est attaqué et il est tué. Il a 46 ans.  Ils ont eu 5 enfants : deux sont décédés, Guillaume a 3 ans et Jean-Baptiste 12, leur sœur M.-Madeleine s’est récemment mariée : le 18 février 1686 à Lachine. Marie Barbant, veuve, a donc la charge de deux de ses enfants. Elle décide donc de se remarier. Trois mois après le décès de Jean, le 26 janvier 1688, à Lachine, elle est devant le notaire Pottier, elle épouse Pierre Tabault. Ils n’eurent pas d’enfant. Elle meurt vers 1710 mais son 2e époux ne décède qu’en 1723.

 

 

1687 

Marguerite Lemerle de Haut-Pré de Paris arrivée en 1671 avec des biens pour une valeur  de 500 Livres et une dot de 200 Livres. Cette richesse révèle son statut de noblesse : son père est commissaire des guerres.  Elle épouse quelques mois après son arrivée le 8 février 1672 Laurent Bory dit GrandMaison, voyageur au service de Robert Cavelier de La Salle. Ils « passent les papiers » devant le notaire Basset le 16 janvier précédent. Ils ont 3 enfants : Madeleine et Laurent, les deux premiers, meurent en bas âge. Son troisième François est né à Lachine en 1676, il se marie en 1699 mais on ne connaît pas la date de sa mort. Il n’eut pas, d’après ces dates, à « souffrir » des incartades des Iroquois car il s’établit à Montréal. Son père Laurent Bory, toutefois, n’est plus. Il a été tué en 1687 par les Iroquois en se rendant au fort Cataraqui dans les Pays d’En-Haut; il avait 47 ans. Probablement que sa femme Marguerite ne pouvait pas supporter ce climat de peur et de mort car l’histoire nous dit qu’elle a quitté pour la France en 1683. Ils ont donc vécu ensemble 11 ans. Leur unique enfant n’a que 7 ans à ce moment. Il n’a sûrement pas suivi sa mère puisqu’il se marie en 1699 avec Barbe Marie Benoit dite Livernois.

 

 

Vers 1688 

Anne Dodin de l’île de Ré, en Aunis, arrive en 1669 avec des biens d’une valeur de 300 Livres.  Elle épouse Jean Mouflet dit Champagne le 17 août 1669 devant le notaire Romain Becquet.  Les Mémoires de la Société de généalogie canadienne française, dans son numéro 50 page 216 écrit que « Jean Mouflet, Anne Dodain et deux de leurs enfants Marguerite 12 ans et Angélique-Gabrielle 4 ans disparaissent avec le massacre de Lachine de 1689 ». Rien n’indique leur présence à Lachine à partir de ce moment. Ils avaient eu 7 enfants. Or, en 1688, un seul est décédé, c’est Jean-Baptiste, à 6 ans et en 1687 à 13 ans, Louis meurt. Une enfant est mariée, c’est Anne et elle habite Lachine. Et la vie continuera…

 

 

 Le 4 août 1689 

C’est Charlotte Roussel d’Évreux en Normandie arrivée en 1669, fille de Thomas Roussel et de Barbe Poisson qui est prise et amenée par les Iroquois; elle est sans doute décédée en captivité. Elle avait épousé Pierre Gauthier Saguingoira le 3 novembre 1668 devant le notaire Romain Basset. Ils eurent 8 enfants à Lachine de 1669 à 1686.  Une seule de leurs enfants est mariée au moment du massacre; c’est donc dire que Pierre son époux devra s’occuper des 7 autres…Il est vrai que les plus vieux sont maintenant capables de  subvenir à leurs besoins : Jean a 20 ans, Joseph 16 ans, Jean-Baptiste 15, Marie-Anne 13, Pierre 10, Claude 8, Marie Josephe 5 et le tout dernier a 3 ans. Pourquoi leur enlever leur mère ? Qui prendra la relève ? Mystère. Ce qu’on sait c’est que tous ces enfants se sont établis ailleurs qu’à Lachine : à Pierrefonds, à Pointe-Claire, à Ste-Anne de Bellevue et à Montréal. Seul François, le plus jeune, s’est marié à Lachine.  Yves Landry dit que Charlotte Roussel est décédée avant le 24 octobre 1694 c’est-à-dire 5 ans après que les Iroquois l’aient capturée mais on ne sait pas sur quoi cela est affirmé. Pierre son époux meurt le 5 décembre 1703 à l’âge de 74 ans.

 

Ce ne sont là que quelques exemples avant même la triste et célèbre nuit du 5 août 1689 et dont nos livres d’histoire en témoignent particulièrement.

 

 

Le massacre de Lachine le 5 août 1689.

 

Ce sont 6 Filles du Roy touchées par cette nuit terrible.

Marie Chancy originaire de l’Yonne en Bourgogne, elle est arrivée en Nouvelle-France en 1673 avec le dernier contingent des Filles du Roy; elles étaient 53. Dès le 2 octobre 1673, elle épouse Michel Presseau/Prézeau, habitant et laboureur de Chambly. Ils ont 6 enfants ; le dernier seulement est décédé un mois après sa naissance. Les autres ont de 13 à 4 ans. Ils sont tous nés à Lachine. La nuit du 5 août 1689 sera fatale à leurs parents : Michel est tué, il a 40 ans et Marie Chancy est tuée « anceinte et évantrée » par les Iroquois. Elle meurt à l’âge de 32 ans. Que deviennent les enfants ? Le plus vieux Pierre a 13 ans et la plus jeune Madeleine a 4 ans. Il est à remarquer que Marie-Marguerite épousera un fils de Charlotte Roussel (citée précédemment) et Jean-Baptiste Gauthier Saguingoira qui avait 14 ans au moment où sa mère fut capturée par les Iroquois. Ils ont sans doute pu se remémorer tous deux cette nuit terrible du 5 août 1689…et en parler à leurs enfants. Qui sait ?

Marguerite Delorme, Fille du Roy, orléanaise,  est la fille d’un marchand de draps. Arrivée en 1669, elle apporte pour environ 400 Livres de biens et elle bénéficie de la dot du Roy. Elle épouse René Chartier, habitant, laboureur et meunier, 24 ans, le 1er octobre 1669 à Québec. Ils ont 4 enfants nés à Québec mais on retrouve cette famille à Lachine en 1689 : Marie-Anne a 18 ans, Marie-Jeanne, 14 ans survivront au massacre de 1689 mais les deux autres : François et Madeleine 16 ans et 10 ans tomberont sous les tomawaks des Iroquois et leur père aura le tête coupée !  Il avait 64 ans. Veuve, Marguerite se retrouve seule avec sa fille Marie-Jeanne. Famille décimée.

Marie Marchessault (69) originaire du Poitou a 30 ans à son arrivée en Nouvelle-France. Elle épouse en 1669 Pierre Boutin qui meurt le 14 octobre 1670, à 26 ans. Ils n’ont qu’un enfant : Albert.  Marie épouse l’année suivante Jean Michel, laboureur, le 25 novembre 1670 à Québec. Ils s’établissent à Lachine où ils ont 5 enfants. Un deuxième malheur frappe cette famille : Marie est disparue et tuée selon le PRDH; son mari est tué par les Iroquois le 5 août 1689, il a 49 ans, de même que l’enfant du premier couple, Albert 19 ans et le premier du 2e couple Pierre. Famille décimée même si les 3 autres enfants survivront.

Marie Roy de Paris a 23 ans à son arrivée en 1665 en Nouvelle-France comme Fille du Roy. Elle épouse Pierre Pérusseau, 29 ans, le 8 mars 1666 à Montréal. Ils eurent 2 enfants : Pierre en 1667 et Françoise en 1670; cette dernière ne vécut que quelques jours. Lors du massacre de Lachine, dans la nuit du 5 août 1689, Marie Roy est enlevée et tuée. Elle avait 47 ans. Pierre, son époux, disparaît à partir du 29 décembre 1689 ; peut-être des suites de cette nuit terrible…

Mathurine Thibault arrivée en 1663 à 31 ans est originaire d’Anjou. Elle a épousé Jean Milot dit le Bourguignon, maître taillandier, bourgeois et marchand, le 26 novembre 1663 à Montréal où ils s’établissent et ont 6 enfants, seule Françoise est décédée à 12 ans en 1678. Au moment du massacre de Lachine, leurs enfants ont de 25 à 15 ans. Jeanne, la plus vieille, est mariée depuis 3 ans et Charles depuis 3 mois. On a longtemps considéré comme disparue Mathurine ne sachant pas où, quand et comment elle était morte. C’est lors d’un procès en 1695 intenté à Jean Milot par son voisin Jean Fournier au sujet de biens meubles et immeubles situés à Lachine que l’on a appris avec certitude la mort de Mathurine Thibault. Au greffe du notaire Adhémar, au 2 mai 1695, on lit que « la femme de Milot fut prise et brûlée et que la maison où ils étaient brûlée avec tout ce qui était à eux appartenant». Elle avait 57 ans.

Marie Lebrun disparaît le 5 août 1689. Capturée par les Iroquois, elle est sans doute morte en captivité, soulignent les Mémoires de la Société de généalogie canadienne-française du no 50, de l’automne 1999. Trois de ses enfants furent brûlés ce jour-là : Marie-Madeleine, Anne et Jean; ils avaient 16, 5 et 3 ans. Quatre autres manquent à l’appel : Marguerite, Philippe, Marie-Françoise et  Marguerite. Cette dernière, Marguerite avait 3 mois, Marie Lebrun ayant accouché le 31 mai 1689 à Lachine. Arrivée en 1667, Marie Lebrun avait été  baptisée le 3 décembre 1643 à St-Jacques, à Dieppe, en Normandie. Elle avait épousé Pierre Barbary dit GrandMaison, 22 ans, le 24 février 1668 à Montréal. Ce couple eut 10 enfants et trois seulement atteignirent l’âge du mariage : M.-Madeleine née en 1669, M.-Madeleine II née en 1673 et Pierre né en 1677.

Ce n’est pas fini… la ronde des massacres se poursuit après le 5 août 1689, toujours auprès des Filles du Roy.

Le 12 novembre 1689 

Madeleine Maréchal et son mari Pierre Pipardeau sont tués par les Iroquois le 12 novembre suivant le massacre de Lachine du mois d’août. Madeleine Maréchal est originaire de Picardie; elle est arrivée en 1669 et elle épouse Pierre vers 1670 au Cap de la Madeleine. Ils ont 3 enfants : Élizabeth, Louis décédé à 4 ans et Jean.  Élizabeth et Jean se sont mariés : Élizabeth à Cap-Santé en 1704 et Jean à Trois-Rivières en 1702. Orphelins tous les deux, de père et de mère, ils ont survécu au massacre de 1689.

Le 18 mai 1690 

Marguerite Girard née en 1649 est originaire de la Bourgogne. Elle arrive en 1673. Elle épouse le 10 février 1675, à St-François-du-Lac, Pierre Forcier, 25 ans, fils de Guillaume Forcier et de Sébastienne Gauthier. Ils ont 7 enfants de 1675 à 1689 tous vivants en 1690 lorsque les Iroquois tuent son mari  Pierre Forcier le 18 mai 1690 à St-François du Lac.  Que fera Marguerite, veuve, avec 7 enfants dont la dernière est née le 1er avril 1689 !!! Vous vous en doutez bien…elle n’a pas d’autre choix que de se remarier !  Elle épouse René Abraham dit Desmarais avec qui elle a 2 autres enfants : Pierre Abraham né en 1691 et Jean Baptiste né en 1696. Elle et lui meurent après le 18 février 1716….

Le 4 septembre 1690 

Marguerite-Françoise Moreau  originaire de Paris épouse Mathieu Faye dit Lafayette souvent appelé Lafaille, le 30 septembre 1670, à Montréal. Ils s’établissent à Laprairie où ils ont 11 enfants. Ils sont tous les deux mari et femme pris par les Iroquois le 4 septembre 1690  mais ils reviennent de captivité vers la fin de 1693 ou en 1694. Qui a pris en charge les 11 enfants pendant cet exil ? Mystère. Peut-être les deux plus vieilles Marguerite et Marie qui étaient mariées depuis un an et qui habitent aussi Laprairie…Revenus, Mathieu Lafaille et Marguerite-Françoise reprennent leur vie de couple-parents; deux autres enfants arrivent : Marie-Anne et Marie Élizabeth. Une nouvelle épreuve les attend : Mathieu meurt et est  inhumé le 29 août 1695 laissant Marguerite-Françoise se relevant de la petite dernière Marie Élizabeth née le 11 juillet 1695.   Marguerite-Françoise, n’a pas le choix…elle se remarie avec Jean Lefort le 21 novembre 1696 à Laprairie et ils ont 2 enfants. Elle décède après une longue maladie le 16 octobre 1718 à Laprairie à l’âge de 63 ans. Jean Lefort disparaît à partir du 5 juillet 1724. Quelle vie !

 Le 8 mai 1691 

Jeanne Collet, orléanaise, née en 1645, orpheline de père et de mère, arrive à 23 ans en 1668. Elle annule un premier contrat de mariage avec Mathieu Binet dit Lespérance le 5 novembre 1668 et elle fixe son choix sur  Grégoire Simon, 37 ans, et l’épouse le 31 décembre 1668 à Pointe-aux-Trembles de Montréal. On ne leur connaît pas d’enfant. Ils sont tous les deux tués par les Iroquois, toujours actifs au-delà de Lachine, et inhumés le 8 mai 1691. Jeanne a 46 ans et Grégoire, 60.

Le 12 juillet 1692 

Marguerite Dusson  née en 1656 arrive en 1670. Elle épouse Jean Lavallée/Vallée dit Petit  vers 1670-71. Marguerite a 14 ans et Jean 18. Ils s’établissent à Sorel. Ils ont 5 enfants tous vivants quand les Iroquois les surprennent. Jean est tué par eux  le 12 juillet 1692 et inhumé le même jour; il a 37 ans. Marguerite a 36 ans et ses enfants ont de 21 ans à 12 ans. Elle se remarie – elle a 38 ans - avec Charles Vanet, 45 ans, vers 1694 à Sorel et n’ont pas d’enfant. Elle meurt le 20 juillet 1731 à Sorel à 75 ans et Charles, le 4 février 1732. Les enfants du premier couple convolent tous en mariage après la mort de leur père et avant la mort de leur mère et de leur beau-père.

Le 2 juillet 1695 

Les Iroquois n’en n’ont pas fini avec leurs attaques, même 6 ans après Lachine, Anne Loiseau née en 1636 – elle a 28 ans - est arrivée de Paris en 1664. Elle épouse en premières noces Guillaume Gendron dit Larolandière, maître couvreur et boucher, le 21 juillet 1664 à Montréal. Ils s’établissent à Longueuil et ont 2 enfants : Marie et Catherine nées en 1666 et 1668. Guillaume meurt le 24 septembre 1687 à 63 ans, sachant signer. Leurs deux enfants sont mariées et habitent Boucherville. Leur mère Anne Loiseau se remarie devant le notaire Maugue le 29 juin 1688 et à Notre-Dame de Montréal, le 2 août 1688 avec  Charles Lemoine dit Charleville, soldat qui est tué par les Iroquois le 2 juillet 1695et inhumé le même jour.  Anne se retrouve de nouveau veuve mais sans enfant de ce dernier mariage.

Ce ne sont pas les seuls exemples susceptibles de nous impressionner…Dès 1655, à l’île-aux-Oyes, le couple Moyen fut pris dans une embuscade; ils périrent de même que leurs 3 enfants. Il y eut, il ne faut pas l’oublier, ces peurs qui vous tiennent aux tripes, de matin au soir, peu importe votre âge…Ce climat de terreur … le nuit comme le jour…vous fait sursauter au moindre bruissement des feuilles même si le fusil en bandoulière vous accompagne au jardin…la vigilance doit être de tous les instants.

Irène Belleau

Novembre 2013
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Sources principales :

Desrosiers, Léo-Paul, Iroquoisie, tome 4 – 1688-1701, Septentrion, 1999.

Histoire de la paroisse de Champlain, tome II, Imprimerie du Bien public, Trois-Rivières, 1917.

Greffe Adhémar, 2 mai 1695.

Landry, Yves, Les Filles du Roi au XVIIe siècle, orphelines en France, pionnières au Canada, suivi d’un Répertoire biographique des Filles du Roi, BQ, 2013.

Mémoires de la Société de généalogie canadienne-française, vol. 50 (3) no 22, automne 1999, p. 207

 

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